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F.A.Q

Q : Vous affirmez faire un suivi pour toutes les personnes que vous formez. Est-ce tenable ? qu'entendez-vous par coaching ?

R : Je propose dans tous mes contrats un suivi par mail ou téléphone pendant 3 mois. Au départ c'était très égoïste, car je suis souvent frustré de ne recontrer certaines personnes qu'une seule journée, c'était une façon de prolonger la relation. En fait, je constate deux choses à l'usage.
1 Il est très rare que des stagiaires abuse de cette disponibilité
2 les questions qui me sont posées me permettent d'évaluer mieux les difficultés réelles d'application qu'ont les stagiaires et me permettent ensuite d'ajuster mes pratiques pédagogiques.
Enfin pour ce qui est de l'expression "de type coaching" il est évident que c'est pour indiquer la posture que je propose, celle d'un accompagnateur, d'un facilitateur qui aide les autres à clarifier leurs objectifs et à trouver en eux les ressources nécessaires à l'atteinte de ces objectifs. Autrement dit j'aide surtout à ce que l'on se pose les bonnes questions. Par ailleurs, il est arrivé que certains prennent confiance et me posent des questions n'ayant pas directement de lien avec le sujet de la formation, dans ce cas je fais une proposition d'intervention comme coach, avec des objectifs, un calendrier, un tarif bien séparé.

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Q : Une initiation à la PNL peut changer la vie. N'est-ce pas une affirmation utopiste ?

R : En quatre jours d'initiation nous changeons notre regard sur la vie, sur nos façons de fonctionner. C'est beaucoup plus efficace que de lire des dizaine de livres sur le sujet. Mais pour assimiler, automatiser les nouvelles façons de penser plus efficace il faut pratiquer pendant parfois plusieurs mois. Certains apprennent et se dépêche d'oublier, la majorité en tirent un bénéfice déterminant et durable. La formation à la PNL est codifiée, l'initiation ne représente qu'une partie du parcours. Un long voyage commence par un premier pas.

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Q : Dans quelle zone intervenez vous ?

R : J’interviens principalement en Normandie, Pays de Loire, Ile de France, Champagne Ardennes, Lorraine et Nord Picardie, ou plus simplement au dessus d’une ligne qui irait de Rennes à Metz. Pour des missions spécifiques qui peuvent se traiter en quatre ou cinq jours groupés, je peux envisager des déplacements plus lointains.
Je travaille en réseau et partenariats étroits avec des confrères qui se déplacent sur toute la France, Par exemple, pour les questions de relations interculturelles ou gestion de conflits, je peux vous conseiller de visiter le site   www.mediation-interculturelle.com .
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Q : Vos tarifs sont-ils négociables pour des associations n’ayant pas le budget suffisant ?

R : Mes tarifs sont justifiés par ce qu’ils apportent à l’association. J’interviens le plus souvent sur commande d’un DLA qui prend en charge la totalité de la facture. Pensez à demander un diagnostic, c’est un acte de gestion courageux et responsable qui prouvera à vos financeurs votre souhait de travailler dans la transparence.
Pensez aussi que la formation professionnelle est financée par des OPCA. Renseignez-vous également sur les applications du DIF.
Enfin il m’arrive d’avoir une attitude militante, pour certaines causes, si vous êtes souples sur les dates, en groupant les déplacements, je peux étudier des réductions ou des étalements au cas par cas.
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Q : Vous êtes un fervent utilisateur de la PNL, pouvez vous intervenir chez nous sans faire mention de cette technique qui ne fait pas l’unanimité ?

R :
La PNL est un ensemble de modèles qui fonctionne de façon remarquable. Sa puissance a été remarquée par des sectes qui en font un usage que je condamne. Mais tout comme je ne renonce pas à me servir d’une automobile pour me déplacer sous prétexte que certains se tuent au volant, j’utilise quotidiennement la PNL pour être efficace, c'est-à-dire pour atteindre les objectifs que je me fixe.
Cependant vous comme moi faisons de la PNL comme Monsieur Jourdain faisait de la prose. Et si le terme choque, je suis capable de ne pas le prononcer dans mes interventions. Je suis aussi capable de proposer aux plus réticents à changer leur regard sur un sujet, si c’est bon pour eux, mais c’est à eux d’en décider.
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Q : En tant que chargé de mission DLA, ma préoccupation est de trouver des consultants qui fassent autre chose que des comptes rendus de réunions, pouvez-vous me rassurer sur vos apports réels ?

R
: A la lecture de mes propositions vous vous rendrez compte que je viens si j’ai des idées nouvelles à suggérer, que j’interviens en transfert de compétences, et que je m’engage à ce que la situation après mon intervention soit améliorée par rapport à celle d’avant.
Nous nous mettrons d’accord sur des critères observables de changement durable.
Je ne suis pas un universitaire, mais un homme issu du terrain, un autodidacte qui enseigne en université et en école d’ingénieur des pratiques utilisables le lendemain.
Autre chose, comme vous pouvez le remarquer sur mon site, je ne vous parlerai jamais des   « clés méthodologiques du management participatif ». J’ai horreur des jargons et du vocabulaire creux, et je fais mienne la maxime de Boileau : « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ».
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Q : Vous dites intervenir pour des collectivités territoriales, pouvez vous préciser ce que vous y faites ?
R
: Je peux vous donner un exemple d’intervention efficace pour une collectivité locale.
Un conseil général dépense beaucoup d’argent pour accompagner des créateurs d’entreprise qui sont allocataires du RMI. Ces personnes sont le plus souvent dirigées par les travailleurs sociaux, vers les CCI ou Boutiques de gestion, ils sont alors reçus par des techniciens à l’aise avec les chiffres et le droit, mais décontenancés par les problèmes comportementaux de ceux que nous nommons des exclus.
J’interviens pour permettre à ces exclus de modifier leur comportement sur des thèmes comme la gestion du temps, la relation interpersonnelle, l’image de soi, la confiance en soi et en l’avenir. Après quelques jours ils sont capables de s’envisager patron, de s’autoriser à négocier d’égal à égal, et d’étudier sereinement un parcours de création d’entreprise.
Le conseil général fait des économies, les techniciens accompagnateurs gagnent un temps précieux, les bénéficiaires de cette mobilisation créent des entreprises donc des emplois.